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Scaleway : les tarifs cloud français relevés à l’usage

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Cet article a été généré par intelligence artificielle et publié sans révision humaine approfondie.

Les tarifs cloud de Scaleway s’échelonnent de 3,06 € HT par mois pour une petite instance STARDUST1-S à 252 € HT par mois pour un serveur Elastic Metal de forte capacité, selon la grille consultée le 18 juin 2026. Cette facturation à l’usage inclut les ressources actives, mais laisse le stockage, les adresses IP et le trafic sortant sur des lignes distinctes.

  • Une instance virtuelle peut sembler peu coûteuse, tandis que ses volumes, ses IP et son trafic augmentent le coût cloud final.
  • Les relevés à l’usage imposent de distinguer le prix horaire affiché du montant réellement facturé sur un mois complet.
  • Les premiers 75 Go de stockage objet et de trafic sortant sont annoncés comme inclus dans le niveau gratuit consulté le 18 juin 2026.
  • Un serveur dédié facturé entre 84 € HT et 252 € HT par mois ne couvre pas automatiquement l’administration du système ni l’assistance de production.
  • Pour une petite structure, le principal écart budgétaire vient rarement de l’instance elle-même, mais des ressources laissées actives après un test ou une migration.

Les montants ci-dessous concernent les services cloud publics de Scaleway utilisables par une petite entreprise française, avec des ressources facturées à l’heure ou au mois. Ils ne couvrent ni la configuration technique, ni la migration applicative, ni l’infogérance, ni les logiciels métier installés sur les serveurs cloud.

Quels tarifs cloud Scaleway sont relevés pour les serveurs virtuels ?

Scaleway est un fournisseur de cloud français issu de l’activité historique Online.net du groupe Iliad. La marque commercialise une infrastructure cloud composée de serveurs cloud virtuels, de serveurs dédiés, de stockage cloud, de bases de données managées et de services destinés aux applications professionnelles. Son intérêt budgétaire ne tient pas à un forfait global. Chaque ressource possède sa propre unité de facturation.

La grille publique consultée le 18 juin 2026 sur les tarifs publiés par Scaleway affiche une petite instance STARDUST1-S avec 1 vCPU, 1 Go de mémoire vive et 10 Go de SSD pour environ 3,06 € HT par mois. Cette ligne est utile pour un test, un service interne léger ou une présence technique minimale. Elle ne doit pas être assimilée au budget complet d’un site professionnel ou d’une application métier.

Au palier suivant, l’instance DEV1-S comprend 2 vCPU, 2 Go de mémoire vive et 20 Go de stockage SSD pour environ 7,30 € HT mensuels, relevé à la même date. La DEV1-M monte à 3 vCPU, 4 Go de mémoire vive et 40 Go de SSD pour environ 14,60 € HT par mois. Une DEV1-L, dotée de 4 vCPU, 8 Go de mémoire vive et 80 Go de SSD, représente environ 29,20 € HT par mois.

Ces quatre lignes correspondent à une logique de développement, de test ou d’exploitation légère. Une entreprise qui héberge un outil de gestion, un intranet ou une application utilisée chaque jour doit regarder l’usage réel et non le nom commercial du palier. Le prix annoncé couvre ici l’instance et son stockage inclus. Il ne couvre pas automatiquement le stockage complémentaire, les sauvegardes retenues hors franchise, une adresse IP flexible conservée ou le trafic sortant dépassant la part gratuite.

La gamme General Purpose change nettement d’échelle. L’instance GP1-S, indiquée avec 8 vCPU, 32 Go de mémoire vive et 300 Go SSD, est annoncée autour de 73 € HT par mois dans le relevé du 18 juin 2026. La GP1-M, avec 16 vCPU, 64 Go de mémoire vive et 600 Go SSD, se situe autour de 146 € HT mensuels. Ces montants doivent être rapprochés du niveau de disponibilité prévu par le contrat et du coût d’une indisponibilité métier.

Ressource relevée Configuration incluse Prix HT mensuel relevé Éléments exclus du prix affiché Facturation observée
STARDUST1-S 1 vCPU, 1 Go RAM, 10 Go SSD 3,06 € Stockage supplémentaire, IP flexible conservée, trafic hors franchise À l’usage, grille consultée le 18 juin 2026
DEV1-S 2 vCPU, 2 Go RAM, 20 Go SSD 7,30 € Volumes additionnels, support renforcé, administration À l’usage, grille consultée le 18 juin 2026
DEV1-L 4 vCPU, 8 Go RAM, 80 Go SSD 29,20 € Base de données managée, sauvegarde externe, trafic hors franchise À l’usage, grille consultée le 18 juin 2026
GP1-S 8 vCPU, 32 Go RAM, 300 Go SSD 73 € Assistance Gold, IP, stockage hors quota, exploitation À l’usage, grille consultée le 18 juin 2026

Le tableau ne compare pas des prestations d’infogérance. Il compare des ressources brutes accessibles dans une console cloud. Une entreprise qui reçoit un devis mensuel de maintenance doit donc séparer la facture d’hébergement de la facture d’exploitation. Le premier montant paie la capacité informatique. Le second paie le temps humain, les engagements de traitement et les interventions éventuelles.

Le lecteur qui cherche un hébergement professionnel plus classique trouvera une logique tarifaire différente dans cette analyse des prix OVHcloud pour les offres professionnelles. Un cloud public à l’usage et un hébergement packagé peuvent héberger le même type de site, mais ils ne présentent ni les mêmes lignes de facture ni le même niveau de gestion inclus.

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Comment la facturation à l’usage de Scaleway transforme-t-elle le budget mensuel ?

La facturation à l’usage donne un prix plus précis qu’un abonnement fixe lorsque les ressources sont lancées puis arrêtées selon un calendrier connu. Elle devient plus difficile à suivre lorsqu’un compte accumule des essais, des snapshots ou des volumes non utilisés. Chez Scaleway, l’unité dépend du produit. Une instance est généralement calculée à l’heure, tandis que le stockage cloud est exprimé au gigaoctet et par mois.

Le point à vérifier est le minimum de facturation. La documentation tarifaire de Scaleway consultée le 18 juin 2026 indique un minimum de 60 minutes pour plusieurs ressources, notamment les instances, les volumes, les snapshots et les adresses IP. Une machine créée durant quelques minutes ne représente donc pas nécessairement quelques centimes. Elle déclenche au moins une heure sur les catégories concernées.

Cette règle compte peu sur une instance utilisée continuellement. Elle compte davantage pour les environnements de recette, les démonstrations et les machines lancées ponctuellement. Une société qui teste dix configurations pendant une journée peut générer des consommations dispersées, difficiles à relier à une ligne de budget initiale. La facture ne ment pas, mais elle additionne chaque ressource selon son propre cycle.

Une adresse IP flexible illustre bien cet écart. La grille consultée le 18 juin 2026 affiche environ 0,004 € HT par heure. Sur un mois de 730 heures, une adresse non libérée représente environ 2,92 € HT. Le montant paraît faible. Avec cinq adresses gardées après des essais, il approche 14,60 € HT par mois, sans ajouter de capacité de calcul ni de stockage utilisable.

Le même raisonnement vaut pour les snapshots et les volumes. Un volume n’est pas une simple option attachée au serveur. Il peut continuer à être facturé lorsqu’une instance est arrêtée ou supprimée, selon le scénario choisi. C’est la raison pour laquelle un arrêt d’instance ne doit jamais être lu comme une extinction automatique de toutes les dépenses. Les relevés à l’usage nécessitent un inventaire de ce qui demeure présent sur le compte.

Le programme gratuit annoncé par Scaleway dans la grille consultée le 18 juin 2026 comprend une instance STARDUST1-S, 75 Go de stockage objet et 75 Go de bande passante sortante par mois. Ce niveau gratuit est utile pour valider une console, une compatibilité applicative ou un flux de dépôt de fichiers. Il ne donne pas un budget exploitable pour un service métier sans surveillance, car la moindre ressource complémentaire fait basculer vers les tarifs courants.

La différence entre une dépense prévisible et une dépense subie se joue donc au moment où l’entreprise définit son périmètre. Une ligne de calcul permanent peut être provisionnée sur douze mois. Une ligne liée à une campagne, à des exports clients ou à des tests doit être réservée dans une enveloppe distincte. Cette séparation évite de reprocher au serveur un dépassement qui provient en réalité du trafic ou du stockage.

Les petites structures qui basculent depuis un hébergement traditionnel doivent aussi éviter une comparaison trop rapide avec une mensualité de site web. Un hébergeur mutualisé inclut souvent une interface, une boîte mail ou un nom de domaine selon le contrat. Scaleway facture une infrastructure cloud plus modulaire. Pour comparer le coût d’un nom de domaine séparément, la grille des tarifs Gandi pour une TPE permet de distinguer cette dépense annuelle de celle du serveur.

Cette modularité est rentable quand chaque composant est suivi. Sans inventaire mensuel, elle transforme une facture initialement lisible en addition de petites lignes dont aucune ne semble importante seule.

Quel coût cloud prévoir pour le stockage, le trafic et les bases de données ?

Les instances ne représentent qu’une partie du coût cloud. Une application professionnelle génère aussi des fichiers, des exports, des images, des journaux et parfois des sauvegardes. Chez Scaleway, le stockage objet est annoncé à environ 0,015 € HT par Go et par mois, après une franchise de 75 Go, selon la grille publique consultée le 18 juin 2026. Le stockage bloc SSD est affiché autour de 0,08 € HT par Go et par mois.

Les deux prix ne couvrent pas le même usage. Le stockage objet sert à conserver des fichiers ou des archives accessibles par une application. Le stockage bloc est une capacité attachée à un serveur cloud, avec une logique de disque supplémentaire. Comparer 0,015 € et 0,08 € sans regarder l’unité fonctionnelle n’a donc aucun sens. Le premier prix ne remplace pas mécaniquement le second.

Un volume bloc de 100 Go représente environ 8 € HT par mois, calculé sur le tarif de 0,08 € HT par Go relevé le 18 juin 2026. Sur douze mois, cela atteint environ 96 € HT. Ce montant doit être ajouté à celui de l’instance, même si cette dernière est arrêtée pendant une période, dès lors que le volume est conservé. C’est précisément le type de ligne qui disparaît des devis simplifiés alors qu’elle demeure sur la facture réelle.

Pour le stockage objet, 500 Go facturables après franchise correspondent à environ 7,50 € HT par mois sur la base de 0,015 € HT par Go. Ce prix est inférieur au coût d’un volume SSD, mais le lecteur doit vérifier la nature de ses données et les accès attendus. L’enjeu n’est pas de choisir le moins cher dans l’absolu. Il est de payer le bon produit pour un usage défini.

La bande passante sortante suit une logique similaire. Scaleway affiche environ 0,01 € HT par Go au-delà de 75 Go mensuels gratuits, relevé le 18 juin 2026 sur sa grille. Une application qui transmet 1 To de données sortantes facturables sur le mois représente environ 10 € HT, hors franchise et selon la manière dont les flux sont comptabilisés. Ce poste est modéré pour un site vitrine peu consulté. Il devient significatif pour des téléchargements, des bibliothèques d’images ou des échanges réguliers de fichiers.

Les bases de données managées constituent une autre ligne indépendante. La configuration PostgreSQL ou MySQL de base, comprenant 1 nœud, 2 vCPU et 2 Go de mémoire vive, est affichée autour de 17,50 € HT par mois dans le relevé du 18 juin 2026. Redis avec 1 Go de mémoire est présenté autour de 12,80 € HT par mois. Ces prix couvrent le service managé tel qu’il est décrit dans la grille, pas l’intervention d’un prestataire extérieur sur les données de l’entreprise.

Une instance DEV1-S à 7,30 € HT, une base PostgreSQL à 17,50 € HT et 100 Go de stockage bloc à 8 € HT forment déjà un ensemble de 32,80 € HT par mois, avant trafic supplémentaire, adresse IP flexible et support renforcé. Le serveur n’est donc pas le seul prix à examiner. Le coût final provient de la somme des composants nécessaires pour faire fonctionner le service retenu.

Le rapprochement avec les hyperscalers doit rester prudent. Les prix ne portent pas toujours sur les mêmes zones, les mêmes mécanismes de réseau ou les mêmes services managés. Une lecture des prix Google Cloud pour une petite structure peut servir de point de comparaison, à condition de remettre chaque ligne dans son périmètre et sa date de consultation.

Une facture de stockage n’est utilisable devant un budget que si l’entreprise connaît le volume conservé, le produit utilisé et la quantité de données réellement transférée vers l’extérieur.

Comment chiffrer un budget Scaleway annuel pour une petite entreprise ?

Un budget cloud sérieux doit être calculé ligne par ligne. Il ne faut pas retenir une mensualité globale annoncée par un développeur, un intégrateur ou un hébergeur sans isoler ce qui relève de l’infrastructure, des services managés et de l’exploitation humaine. Les prix publics Scaleway permettent de construire un ordre de grandeur, à condition de conserver les hypothèses visibles.

Le cas suivant porte sur une entreprise de douze postes disposant d’une application interne légère, d’un site institutionnel et d’un espace de fichiers applicatifs. Le scénario ne comprend ni logiciel métier hébergé par un éditeur, ni traitement de données à forte volumétrie, ni assistance administrateur incluse. Il utilise une instance DEV1-L, une base PostgreSQL de base, 200 Go de stockage objet facturable et une adresse IP flexible.

L’instance DEV1-L représente environ 29,20 € HT par mois, selon la grille Scaleway consultée le 18 juin 2026. La base PostgreSQL de base ajoute environ 17,50 € HT par mois. Deux cents Go de stockage objet, au tarif de 0,015 € HT par Go et par mois, représentent environ 3 € HT mensuels, avant prise en compte de la franchise annoncée. L’adresse IP flexible ajoute environ 2,92 € HT par mois, calculée sur 730 heures à 0,004 € HT par heure.

Le total théorique atteint environ 52,62 € HT par mois, soit environ 631,44 € HT par an. Ce calcul est volontairement simple. Il ne comprend pas de trafic sortant hors franchise, de volume bloc supplémentaire, de sauvegarde additionnelle, de support Gold ou d’intervention d’un prestataire. Il ne faut donc pas présenter ces 631,44 € HT comme le coût d’hébergement universel d’une PME.

Dans ce même scénario, l’ajout d’un volume bloc SSD de 250 Go représente environ 20 € HT par mois sur la base de 0,08 € HT par Go. Le budget annuel passe alors près de 871,44 € HT. Une deuxième instance DEV1-L destinée à maintenir une capacité distincte ferait monter l’enveloppe de 350,40 € HT par an, sur un tarif mensuel de 29,20 € HT. Les écarts ne sont pas théoriques. Ils sont directement liés aux ressources gardées en service.

Le support doit être traité séparément. Scaleway affiche un niveau Gold annoncé autour de 250 € HT par mois, soit environ 3 000 € HT par an, dans les informations commerciales consultées le 18 juin 2026. Ce montant dépasse largement le coût de l’infrastructure du scénario précédent. Il illustre une règle simple. Le support avec engagement de réponse constitue un achat distinct de la puissance informatique.

Une petite entreprise peut donc provisionner deux enveloppes. La première couvre les ressources fixes, calculées sur douze mois. La seconde absorbe les dépassements de trafic, les essais, les volumes temporaires et les interventions externes. Cette présentation est plus honnête qu’un budget unique qui mélange serveur, données et temps humain.

La surveillance de cette dépense doit être mensuelle. Une facture cloud payée annuellement sans contrôle intermédiaire laisse s’installer les ressources oubliées. L’inventaire à conserver comporte les instances actives, les volumes, les snapshots, les IP flexibles, les bases managées et le trafic sortant. Six catégories suffisent généralement à comprendre la majeure partie d’une facture de petite structure.

Le calcul budgétaire ne remplace pas un contrat de maintenance. Si un prestataire gère l’environnement, son devis doit indiquer le nombre d’heures incluses, les horaires couverts, le prix des interventions hors forfait et le traitement des déplacements lorsqu’une intervention sur site est prévue. La dépense cloud reste une ligne fournisseur. L’exploitation demeure une prestation distincte.

À qui les services cloud Scaleway conviennent-ils réellement ?

Scaleway convient à une organisation qui dispose d’une compétence technique interne ou d’un prestataire identifié pour exploiter l’infrastructure cloud. La console, les interfaces de programmation et les services cloud sont conçus pour administrer des ressources informatiques. Ils ne remplacent pas un hébergement mutualisé administré ni une prestation de maintenance avec interlocuteur chargé du parc.

Une petite structure peut y trouver un intérêt lorsque son application doit rester en Europe, lorsque les ressources doivent être ajustées dans le temps ou lorsqu’un développeur travaille déjà avec des serveurs cloud. Le positionnement de Scaleway comme cloud français compte alors dans la décision d’achat. Les datacenters européens et l’appartenance au groupe Iliad constituent des éléments de contexte, mais ils ne dispensent pas de vérifier les conditions contractuelles, la localisation choisie et les responsabilités de chaque intervenant.

La disponibilité annoncée doit aussi être lue avec précision. Scaleway indique un SLA de 99,99 % sur certaines gammes telles que GP1 et Elastic Metal, selon ses conditions de service consultées le 18 juin 2026. Ce niveau ne signifie pas qu’une application sera disponible dans toutes les circonstances. Il porte sur le périmètre défini par le fournisseur. Les dépendances applicatives, les bases de données, les paramétrages et les interventions humaines restent hors de ce simple chiffre.

Les serveurs Elastic Metal correspondent à un autre budget. La grille consultée le 18 juin 2026 affiche un EM-A115X avec processeur AMD EPYC, 64 Go de mémoire vive et deux SSD NVMe de 1 To autour de 84 € HT par mois. Un EM-A210 avec 128 Go de mémoire vive et deux SSD NVMe de 1 To se situe autour de 132 € HT mensuels. Un EM-A410X avec 256 Go de mémoire vive et deux SSD NVMe de 1,92 To est annoncé autour de 252 € HT par mois.

Ces serveurs dédiés peuvent être justifiés par une charge régulière, une capacité mémoire élevée ou un besoin de ressources réservées. Ils ne sont pas justifiés par le seul souhait d’avoir un environnement français. Une instance de taille plus faible, correctement budgétée avec son stockage et sa base de données, peut représenter une dépense annuelle beaucoup plus contenue.

Le support gratuit, accessible par ticket selon les éléments consultés le 18 juin 2026, ne comporte pas le même engagement qu’un niveau payant. Lorsqu’un dirigeant exige une réponse encadrée pour une application critique, il doit faire chiffrer le niveau de support ou l’exploitation par un intervenant externe. Attendre d’une offre Basic qu’elle joue le rôle d’une astreinte est une erreur de périmètre, pas un problème de prix.

Les entreprises qui recherchent simplement un hébergement de site avec messagerie, assistance et renouvellements prévisibles doivent comparer ce modèle à des offres professionnelles plus packagées. La lecture des tarifs Infomaniak pour les offres professionnelles montre cette différence de logique. Un forfait d’hébergement assemble plusieurs services. Une infrastructure cloud les sépare pour permettre une facturation plus fine.

Avant de retenir Scaleway, reprenez la dernière facture ou le dernier devis et isolez les ressources facturées séparément. Si le volume, l’IP, le trafic, le support et l’exploitation ne sont pas nommés, le montant mensuel ne permet pas encore de comparer deux offres.

Quel est le prix mensuel le plus bas relevé chez Scaleway ?

La grille publique consultée le 18 juin 2026 indiquait environ 3,06 € HT par mois pour une instance STARDUST1-S. Ce montant couvre une petite ressource de calcul avec son stockage inclus, mais exclut les consommations complémentaires telles que le trafic hors franchise, les volumes additionnels et une IP flexible conservée.

Pourquoi une instance peu chère peut-elle produire une facture plus élevée ?

Le prix de l’instance ne couvre pas nécessairement le stockage complémentaire, la base de données managée, le trafic sortant, les snapshots ou l’adresse IP flexible. La facture additionne ces ressources selon leurs unités propres, ce qui impose un suivi mensuel.

Scaleway convient-il à un site web classique de petite entreprise ?

Le service peut héberger un site web, mais il s’agit d’une infrastructure cloud modulable et non d’un hébergement mutualisé administré. Il faut donc prévoir qui exploite le serveur, qui traite les incidents et ce qui est facturé hors de la ressource cloud.

Le support est-il inclus dans les tarifs cloud affichés ?

Le support de base par ticket est distinct d’un niveau d’assistance renforcée. Les niveaux avec engagement de réponse doivent être examinés comme une ligne budgétaire séparée de la puissance de calcul et du stockage.