Outil · Budget annuel
Simulateur de budget informatique annuel
Le simulateur ventile votre budget informatique annuel en six postes de dépense à partir des montants unitaires que vous connaissez déjà. Il annualise le matériel selon la durée d’usage retenue, additionne les abonnements, et rend un total ainsi qu’un coût par salarié, seul chiffre qui reste comparable quand l’effectif change.
L’essentiel
- Additionner un achat de matériel et un abonnement mensuel sans annualiser rend deux exercices incomparables.
- Dans la plupart des budgets de TPE, la prestation récurrente et les licences pèsent plus lourd que le matériel.
- Un poste laissé à zéro est une dépense absente ou une dépense que personne ne suit.
- La durée d’usage retenue est une décision de gestion, elle doit rester la même d’un exercice à l’autre.
Périmètre Structures de 5 à 50 salariés sans service informatique interne. Le simulateur ne traite ni la téléphonie, ni les dépenses de projet, ni les développements spécifiques, qui ne sont pas des charges récurrentes. Le poste matériel se détaille dans le coût complet d’un poste sur quatre ans.
Renseignez vos hypothèses ci-dessus. La ventilation s’affiche ici, calculée par le serveur, sans JavaScript.
Pourquoi l’amortissement change tout dans un budget informatique
La confusion la plus coûteuse dans un budget de TPE consiste à mélanger des dépenses récurrentes et des achats ponctuels. L’infogérance et les licences se paient chaque mois. Un ordinateur se paie une fois, et sert plusieurs années. Additionner les deux tels quels produit une année de budget énorme suivie de deux années trompeusement légères, et rend toute comparaison impossible d’un exercice à l’autre.
Le simulateur ramène donc le matériel à sa charge annuelle en divisant son prix d’achat par la durée d’usage que vous retenez. Cette durée est une décision de gestion, pas une donnée technique. Une durée courte gonfle la charge annuelle et anticipe le renouvellement, une durée longue l’allège et repousse un investissement qui finira par arriver d’un coup. Les deux se défendent, à condition d’être assumées et d’être les mêmes d’une année sur l’autre.
Ce que le simulateur ne fait pas à votre place
Il ne fournit aucun montant unitaire. Les prix d’infogérance, de licence ou de matériel viennent de vos devis, de vos factures ou des grilles publiées par vos fournisseurs. C’est une contrainte assumée, pour la raison exposée sur chaque page de ce site. Une fourchette n’a de valeur que si elle porte sa date de relevé, le nombre d’observations qui la fondent et le périmètre exact qu’elle couvre. Tant que la campagne de relevé n’est pas achevée, l’outil calcule et ne prétend rien d’autre.
Il ne traite pas non plus les dépenses de projet, migration de messagerie, refonte de site, déploiement d’un nouvel outil de gestion. Ces dépenses sont réelles mais elles ne sont pas récurrentes, et les intégrer à un budget annuel de fonctionnement fausse le coût par salarié, qui est justement le chiffre que vous voudrez comparer d’une année sur l’autre.
Comment utiliser le résultat en réunion budgétaire
- Présentez la ventilation, pas le total. Un total se discute mal. Une ligne de dépense se discute, se compare et se négocie.
- Nommez le poste le plus lourd. Dans la plupart des budgets de TPE, la prestation récurrente et les licences pèsent plus que le matériel, et c’est contre-intuitif pour un dirigeant qui se souvient du prix des ordinateurs.
- Vérifiez les zéros. Chaque poste à zéro est soit une dépense réellement absente, soit une dépense qui existe et que personne ne suit.
- Datez vos hypothèses. Notez à quelle date vous avez relevé chaque montant unitaire, exactement comme le fait ce site pour ses propres chiffres.
Le poste d’infogérance se décompose plus finement avec le décodeur de devis, et le poste matériel avec le coût complet d’un poste sur quatre ans. Le référentiel du poste de travail est tenu sur la page coût d’un poste de travail en entreprise.
Questions posées par les lecteurs sur ce simulateur
Quelle durée d’usage retenir pour un ordinateur professionnel ?
La durée retenue doit correspondre à ce que vous faites réellement, pas à une norme. Si vos postes tournent six ans dans les faits, retenez six ans et assumez le budget de remplacement qui arrivera. Si vous renouvelez par tiers chaque année, la durée moyenne d’usage est le bon paramètre. L’erreur consiste à retenir une durée courte dans le simulateur et à garder les machines beaucoup plus longtemps.
Faut-il compter les licences dans l’infogérance ou à part ?
À part, systématiquement. Un tarif éditeur par utilisateur évolue plusieurs fois par an et comporte des paliers, une prestation d’infogérance se négocie sur la durée du contrat. Les fondre dans une seule ligne empêche de voir lequel des deux a augmenté, et c’est précisément l’information dont vous avez besoin à la reconduction.
Le serveur sur site doit-il figurer si je passe au cloud ?
Ne cochez le serveur que s’il existe physiquement chez vous. Un hébergement distant est un abonnement récurrent, il se saisit dans la ligne des licences et abonnements. Mélanger un investissement amortissable et un abonnement mensuel dans la même ligne est l’erreur que ce simulateur cherche à éviter.
Puis-je conserver ou partager mon résultat ?
Oui. Le formulaire fonctionne en méthode GET, toutes vos hypothèses se retrouvent donc dans l’adresse de la page. Enregistrez cette adresse dans vos favoris ou envoyez-la, elle rejouera le même calcul. Rien n’est stocké côté site.
Journal de mise à jour
- — Mise en ligne de l’outil, ventilation en six postes de dépense et amortissement du matériel.
La Grille