Les tarifs pro d’IONOS ne se lisent plus au seul prix promotionnel. Relevé en juillet 2026 sur les grilles françaises publiées, l’hébergement web va de 1 à 26 € HT par mois après promotion selon la formule, tandis que les abonnements de création de site passent de 10 à 30 € HT mensuels au tarif plein.
En bref
- Le nom 1&1 a disparu de la communication courante depuis le changement de marque engagé en 2018, mais les contrats et recherches conservent souvent la référence historique.
- Le prix affiché à 1 € HT correspond à une période limitée de six ou douze mois, puis la facturation bascule au prix plein annoncé dans le récapitulatif de commande.
- Les offres professionnelles regroupent désormais davantage d’éléments, dont le certificat SSL, une ou plusieurs boîtes e-mail et, selon la formule, du stockage cloud ou un CDN.
- Un site vitrine, une boutique en ligne, un hébergement WordPress et des services cloud ne relèvent pas de la même grille tarifaire.
Les montants concernent les petites entreprises françaises qui achètent un abonnement neuf sur le site d’IONOS. Ils ne couvrent ni la création éditoriale d’un site, ni la reprise de données, ni les développements métier, ni les prestations de maintenance facturées par un tiers.
Pourquoi 1&1 est devenu IONOS et ce que ce changement a modifié dans les tarifs pro
Le changement de 1&1 vers IONOS ne correspond pas seulement à un nouveau logo. Le groupe a rassemblé sous une même marque ses activités historiques d’hébergement, de noms de domaine, de cloud et de services aux entreprises. La fusion avec ProfitBricks, engagée avant le changement de nom, a élargi le catalogue vers des services cloud facturés à l’heure ou au mois. Le rebranding sous l’appellation IONOS by 1&1 a été lancé en octobre 2018, puis la communication officielle a progressivement retenu le seul nom IONOS.
Pour une TPE, le changement visible se situe dans la façon dont les produits sont découpés. L’ancien réflexe consistait à chercher un hébergement web et à ajouter un nom de domaine. La grille actuelle distingue plus nettement l’hébergement mutualisé, WordPress, le créateur de site MyWebsite, la Boutique en ligne, les serveurs et les services cloud. Chaque famille porte une période promotionnelle, une durée d’engagement et un prix de renouvellement propres.
Cette organisation rend la lecture plus propre, mais elle crée aussi une erreur fréquente dans les budgets. Un dirigeant retient le montant du premier mois et le reporte sur son prévisionnel annuel. Or un abonnement à 1 € HT par mois pendant douze mois, suivi de 11 € HT par mois, ne coûte pas 12 € par an sur deux exercices. Il représente 144 € HT sur la première année civile complète au tarif promotionnel, puis 132 € HT sur les douze mois suivants, hors domaine renouvelé et options éventuelles. Le prix d’appel ne décrit donc jamais le coût récurrent.
Le relevé du 12 juillet 2026 sur les pages tarifaires publiées par IONOS France montre que les réductions sont généralement attachées au premier engagement. Elles ne constituent pas une remise permanente. C’est le point à inscrire dans un tableau de charges dès le départ, avec deux colonnes distinctes pour l’année de souscription et l’année de renouvellement.
Les termes 1&1, 1 and 1 et &1 demeurent présents dans les recherches, dans certaines anciennes adresses e-mail et dans des factures conservées par les entreprises. Ils ne désignent pas nécessairement une offre différente. En revanche, un ancien abonnement peut avoir une grille, un cycle de renouvellement ou des options qui ne correspondent plus aux offres professionnelles visibles aujourd’hui. La comparaison doit donc porter sur la référence exacte inscrite sur la facture, pas sur le seul nom commercial.
Les services cloud ont renforcé cette séparation tarifaire. Un hébergement mutualisé est facturé au mois pour un périmètre stable. Une instance cloud peut être facturée à l’heure, avec des lignes séparées pour les ressources, le stockage et le trafic au-delà des seuils inclus. Ce n’est pas la même dépense et il serait imprudent de les additionner sous une seule ligne « site internet ».
Une entreprise qui veut comparer son budget avec d’autres postes numériques peut rapprocher ce coût de site de son matériel. Le budget d’équipement d’un télétravailleur rappelle qu’une messagerie, un ordinateur et un accès aux outils métier ne relèvent pas du même cycle de renouvellement. L’hébergement se pilote comme une charge récurrente ; le poste de travail se pilote comme un coût complet sur plusieurs années.

Quels sont les prix IONOS en 2026 après la période promotionnelle
Le prix utile est celui qui s’applique après l’offre de lancement. Les prix promotionnels attirent l’attention, mais la facturation récurrente détermine la charge annuelle réelle. Le relevé effectué le 12 juillet 2026 sur les pages publiques d’IONOS distingue quatre niveaux pour l’hébergement web classique. La formule Standard est affichée à 3 € HT par mois pendant six mois, puis 6 € HT par mois. La formule Plus est affichée à 1 € HT par mois pendant douze mois, puis 11 € HT par mois.
Les niveaux Premium et Ultimate suivent la même logique. Premium est affiché à 8 € HT par mois pendant six mois, puis 16 € HT. Ultimate est affiché à 13 € HT par mois pendant six mois, puis 26 € HT. Ces montants portent sur l’hébergement web. Ils ne doivent pas être confondus avec les abonnements MyWebsite Now, qui correspondent à un éditeur de site, ni avec l’hébergement WordPress géré.
| Offre relevée | Prix promotionnel HT | Prix plein HT | Inclus dans le forfait | Exclu du forfait | Date de relevé |
|---|---|---|---|---|---|
| Hébergement Standard | 3 €/mois pendant 6 mois | 6 €/mois | 100 Go NVMe, 1 boîte e-mail, SSL | Création du site, reprise de données, maintenance éditoriale | 12 juillet 2026 |
| Hébergement Plus | 1 €/mois pendant 12 mois | 11 €/mois | 200 Go NVMe, 2 boîtes e-mail, CDN, 100 Go HiDrive | Refonte graphique, support d’un logiciel métier, production de contenus | 12 juillet 2026 |
| Hébergement Premium | 8 €/mois pendant 6 mois | 16 €/mois | 350 Go NVMe, 4 boîtes e-mail, CDN, 100 Go HiDrive | Gestion des campagnes marketing et prestations de référencement | 12 juillet 2026 |
| Hébergement Ultimate | 13 €/mois pendant 6 mois | 26 €/mois | 500 Go NVMe, 5 boîtes e-mail, CDN, SSL étendu | Développement spécifique et exploitation d’une application métier | 12 juillet 2026 |
Le premier calcul à faire consiste à convertir ces promotions en dépense sur vingt-quatre mois. L’offre Plus revient à 12 € HT pour les douze premiers mois, puis 132 € HT sur les douze mois suivants. Le total atteint donc 144 € HT sur deux ans, hors renouvellement du nom de domaine et achats optionnels. L’offre Standard atteint 54 € HT la première année, puis 72 € HT la seconde, soit 126 € HT sur vingt-quatre mois. Le forfait affiché à 1 € n’est donc pas automatiquement le moins coûteux sur deux ans.
Le même mécanisme concerne l’hébergement WordPress. La formule Start était relevée à 3 € HT par mois pendant six mois, puis 5 € HT. Expand était affichée à 1 € HT pendant douze mois, puis 10 € HT. Boost passait de 7 à 15 € HT, tandis que l’offre E-Commerce passait de 10 à 20 € HT par mois. Ces prix comprennent un périmètre différent, notamment en stockage, boîtes e-mail, sauvegarde et outils associés.
Un changement de prix ne signifie pas nécessairement une hausse cachée. Il peut résulter de la fin programmée d’une promotion. En pratique, la distinction importe peu pour votre budget. Si la deuxième année fait passer la ligne d’hébergement de 12 € à 132 € HT, il faut enregistrer les deux montants avant signature. Le détail utile figure dans le panier et dans le document contractuel. Une clause ambiguë mérite une lecture par un juriste si son effet financier n’est pas clair.
Comment les offres professionnelles de création de site ont-elles évolué
IONOS sépare l’hébergement web du créateur de site MyWebsite Now. Cette distinction évite d’acheter un abonnement d’hébergement en supposant qu’il comprend la conception d’un site complet. MyWebsite Now fournit un éditeur organisé en sections, avec des blocs pour la présentation, les services, les coordonnées, une galerie ou une prise de contact. Le produit vise le site vitrine d’une petite structure qui veut publier rapidement un contenu simple.
Le changement le plus visible concerne l’introduction d’outils d’intelligence artificielle dans les abonnements supérieurs. L’éditeur peut générer une première structure de pages, proposer des textes, des images, un logo ou des descriptions pour les moteurs de recherche. Ces éléments accélèrent le démarrage. Ils ne remplacent pas la vérification d’un prix, d’une adresse, d’une prestation ou d’une mention réglementaire figurant sur le site. Un texte commercial erroné coûte davantage à corriger après publication qu’avant.
Le relevé du 12 juillet 2026 établit trois tarifs pro pour MyWebsite Now. Starter est affiché à 6 € HT par mois pendant six mois, puis 10 € HT par mois. Plus est affiché à 1 € HT pendant douze mois, puis 16 € HT par mois. Pro est affiché à 18 € HT pendant six mois, puis 30 € HT par mois. La TVA s’ajoute à ces prix pour une entreprise qui ne récupère pas ou ne déduit pas cette taxe selon sa situation.
Ce que paie réellement une petite entreprise avec MyWebsite Now
Starter comprend, selon la grille consultée, 10 Go de stockage, 10 pages, un domaine inclus la première année et une boîte e-mail de 2 Go. Ce périmètre peut convenir à une activité avec quelques pages fixes. Il n’inclut pas la rédaction professionnelle, les photographies, la mise à jour régulière d’un catalogue ni l’intégration d’un logiciel métier. Ces dépenses doivent rester sur des lignes séparées dans le devis.
Plus étend le plafond à 50 Go, 200 pages et une boîte e-mail de 12 Go. Il ajoute des outils de marketing et un générateur de logo. Pro annonce des pages et un stockage sans plafond contractuel présenté dans la grille, une boîte de 50 Go, des fonctions de réservation et des aides IA plus larges. Le prix plein de 30 € HT mensuels représente 360 € HT par an. Ce n’est plus le même budget que Starter à 120 € HT par an.
La bonne comparaison n’est pas « éditeur simple contre éditeur complet ». Elle consiste à compter les pages réellement nécessaires, le volume de messagerie, les réservations et la fréquence de mise à jour. Une entreprise de services avec cinq pages, un formulaire et une adresse de contact peut surpayer un abonnement Pro. À l’inverse, une activité qui prend des rendez-vous et publie des actualités peut se retrouver limitée avec une formule d’entrée de gamme.
Le blog reste moins structuré dans ce produit que dans un environnement WordPress. Des articles peuvent être ajoutés sous forme de blocs, mais la gestion éditoriale avancée, les catégories détaillées ou les contenus réservés ne constituent pas le cœur de l’outil. Une entreprise qui tire des demandes commerciales de plusieurs dizaines de contenus par an doit chiffrer cette contrainte avant une migration. Le coût de reprise de données lors d’un changement de plateforme n’est pas inclus dans un abonnement d’hébergement.
IONOS annonce une garantie satisfait ou remboursé de 30 jours sur ses formules payantes, information relevée le 12 juillet 2026 sur ses conditions commerciales. Cette période permet de tester l’interface et d’évaluer le périmètre. Elle ne doit pas servir à publier dans l’urgence un site incomplet. Le nom de domaine, les textes validés et l’organisation des contacts demandent une vérification avant toute mise en ligne.
Les tarifs pro IONOS pour une boutique en ligne restent-ils compétitifs après renouvellement
La Boutique en ligne relève d’une grille distincte. Elle ne se compare pas directement à l’hébergement web classique, parce qu’elle ajoute un catalogue, des moyens de vente, des pages produits, des fonctions de récupération de paniers et des canaux sociaux. Le prix doit donc être lu avec le volume de références, le niveau de suivi commercial et les éventuels frais prélevés sur les ventes.
La formule Boutique en ligne Plus était affichée le 12 juillet 2026 à 1 € HT par mois pendant six mois, puis 32 € HT par mois. Elle annonçait jusqu’à 5 000 articles, la diffusion vers Facebook et Instagram ainsi que l’absence de frais de transaction supplémentaires appliqués par IONOS. La formule Boutique en ligne Pro était affichée à 32 € HT pendant six mois, puis 65 € HT par mois, avec jusqu’à 10 000 articles, des statistiques élargies, une application mobile et des fonctions liées à Google Ads et Shopping.
Le calcul sur deux ans montre l’écart. Boutique en ligne Plus atteint 198 € HT sur la première année, soit 6 € pour les six premiers mois et 192 € pour les six suivants au tarif plein. La deuxième année représente 384 € HT. Le total de vingt-quatre mois atteint 582 € HT, hors nom de domaine renouvelé, commission du prestataire de paiement, publicité, photos produits et frais de livraison. Le prix de 1 € n’est donc pas un prix annuel ; c’est une réduction de démarrage.
Les frais de transaction doivent être lus avec précision. L’absence de commission supplémentaire facturée par IONOS ne signifie pas l’absence totale de frais bancaires ou de frais du prestataire de paiement. Ces coûts dépendent du moyen choisi et sont extérieurs au montant mensuel de la boutique. Un budget réaliste sépare la plateforme, le paiement, la publicité, la logistique et la gestion du catalogue.
Les commerces qui utilisent un logiciel de caisse ou un outil de gestion commerciale doivent aussi vérifier la ligne d’intégration. Une boutique publiée sur Internet ne garantit pas un échange automatique avec les stocks, les clients ou la facturation existante. Le coût d’un logiciel métier et de son intégration doit rester indépendant du prix de l’abonnement e-commerce. Cette ligne peut dépasser plusieurs années d’hébergement si le connecteur n’existe pas ou si les données doivent être reprises manuellement.
La limite haute de 5 000 ou 10 000 références ne résume pas la capacité réelle d’une boutique. Une entreprise qui vend 150 produits avec de nombreuses variantes, des tarifs B2B, des remises par client ou des règles de TVA complexes a un besoin différent d’un catalogue de 3 000 fiches simples. Les fonctions B2B avancées sont annoncées sur les niveaux élevés ; leur coût doit être vérifié dans l’offre active au jour de commande.
Une PME ne doit pas faire passer ces abonnements dans une ligne générique « communication ». Le bon suivi est une ligne « plateforme e-commerce », une ligne « frais de paiement », une ligne « contenu et visuels », puis une ligne « publicité ». Cette ventilation rend visible la part qui augmente à la fin de la promotion et celle qui varie avec les ventes.
Comment budgéter les services cloud IONOS sans confondre forfait mensuel et consommation
Les services cloud IONOS répondent à une autre logique de facturation. Le dirigeant qui cherche un site vitrine n’a pas besoin de les comparer à une formule MyWebsite. Ces services sont facturés selon les ressources consommées, souvent à l’heure ou par tranche de 30 jours. Un montant très faible affiché par heure peut devenir une charge mensuelle significative si la ressource reste active en continu.
Le relevé du 12 juillet 2026 sur la grille IONOS Cloud indique un tarif de 0,012 € HT par heure pour un vCPU dans une gamme donnée, auquel s’ajoutent la mémoire, le stockage et éventuellement le trafic sortant hors franchise. Sur une base de 720 heures, ce seul vCPU représente 8,64 € HT par 30 jours. Ce calcul n’inclut aucune mémoire, aucun disque, aucune adresse IP additionnelle et aucune sauvegarde.
Les Cloud Cubes donnent un repère plus lisible pour un budget mensuel. Un Basic Cube XS, avec 1 vCPU, 2 Go de mémoire et 60 Go de stockage, était annoncé à 0,007 € HT par heure, soit 5,04 € HT pour 30 jours sur une utilisation continue. Un Basic Cube M, avec 4 vCPU, 8 Go de mémoire et 240 Go de stockage, était relevé à 0,024 € HT par heure, soit 17,28 € HT sur 30 jours.
Un exemple de budget sur douze mois avec des hypothèses visibles
Une petite entreprise peut disposer d’un site vitrine, de 12 boîtes de messagerie et d’un outil métier hébergé chez son éditeur. Dans ce cas, un Cloud Cube n’est pas automatiquement nécessaire. Prenons un budget limité au site public, avec une formule d’hébergement Plus renouvelée à 11 € HT par mois. Le coût annuel est de 132 € HT. Si l’entreprise maintient en parallèle un Basic Cube M toute l’année pour un usage distinct, le calcul est 17,28 € × 12, soit 207,36 € HT.
Le total atteint 339,36 € HT par an avant stockage de sauvegarde, trafic hors franchise et nom de domaine renouvelé. Cette addition montre pourquoi un site et un service cloud ne doivent pas être présentés comme un unique abonnement. Leur facturation n’obéit pas au même mécanisme. Le site reste un forfait mensuel ; le cloud suit des compteurs de ressources.
Le stockage objet était affiché à 0,015 € HT par Go pour 30 jours jusqu’à 50 To, selon la grille consultée le 12 juillet 2026. Une enveloppe de 100 Go représente donc 1,50 € HT par mois, soit 18 € HT par an, avant trafic sortant au-delà des volumes inclus. Une sauvegarde facturée à 0,07 € HT par Go pour 30 jours représente 7 € HT mensuels pour 100 Go. Les deux postes semblent modestes, mais ils doublent presque le coût d’un petit hébergement web lorsque leur volume augmente.
Le service Nextcloud Workspace, annoncé par IONOS en mars 2026, illustre également une facturation par utilisateur. La grille publiée indiquait 7,56 € HT par utilisateur et par 30 jours sous 25 utilisateurs, puis 6,39 € HT de 25 à 300 utilisateurs. Une structure de 12 utilisateurs devrait donc budgéter 90,72 € HT par mois, soit 1 088,64 € HT par an, si elle retient le premier palier. Le passage au palier supérieur modifie fortement le coût total ; le même mécanisme existe dans les licences bureautiques et mérite un suivi annuel.
La grille complète des coûts de site doit enfin être rapprochée des autres abonnements de l’entreprise. Le coût du passage au palier supérieur d’une licence peut peser davantage qu’un hébergement web, surtout lorsque chaque salarié est concerné. L’ordre de contrôle reste simple : relever le prix de renouvellement, compter les unités facturées, puis isoler les consommations variables avant de valider le budget.
1&1 et IONOS désignent-ils la même entreprise ?
Le changement de marque engagé en octobre 2018 a conduit à l’usage du nom IONOS. Des anciennes factures, recherches ou références contractuelles peuvent encore utiliser 1&1 ou 1&1 IONOS. Il faut comparer la référence exacte de l’abonnement et son prix de renouvellement.
Le tarif IONOS à 1 € HT par mois est-il permanent ?
Non. Relevé en juillet 2026, ce prix est une promotion limitée à six ou douze mois selon l’offre. La facture bascule ensuite vers le tarif plein indiqué dans le panier et les conditions de l’abonnement.
Un hébergement web IONOS comprend-il la création complète d’un site ?
Non. L’hébergement comprend des ressources d’hébergement, un certificat SSL et, selon l’offre, des boîtes e-mail ou du stockage. La rédaction, les visuels, la reprise de données et le développement spécifique restent des postes distincts.
Les services cloud IONOS sont-ils comparables à un hébergement mutualisé ?
Non. Un hébergement mutualisé est un forfait mensuel avec un périmètre défini. Les services cloud sont facturés selon les ressources, le stockage, la durée d’utilisation et parfois le trafic. Les deux dépenses doivent être budgétées séparément.
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