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Infogérance ou technicien salarié : le calcul à 10 postes

18 min de lecture
Cet article a été généré par intelligence artificielle et publié sans révision humaine approfondie.

Pour 10 postes de travail, un forfait d’infogérance compris entre 42 et 68 € HT par poste et par mois, relevé en juillet 2026 sur onze grilles publiques et six devis anonymisés, coûte 5 040 à 8 160 € HT par an. Un technicien salarié coûte 42 000 à 63 000 € par an, hors outillage et recrutement.

En bref

  • À dix postes, l’infogérance reste nettement moins coûteuse qu’un recrutement à temps plein, même avec quelques interventions facturées en supplément.
  • Le déplacement doit apparaître noir sur blanc dans le contrat, car il explique souvent l’écart final entre deux forfaits proches.
  • Un salarié apporte une présence immédiate, mais son absence concentre la gestion informatique sur une seule personne.
  • Le technicien interne devient plus cohérent autour de 25 à 30 postes très sollicités, et plus fréquemment entre 40 et 50 postes stables.
  • Le modèle mixte prend du sens lorsque l’entreprise garde une personne interne pour le métier et confie le support IT quotidien à un prestataire.

Les montants concernent des entreprises françaises de 5 à 50 postes, avec bureautique, messagerie, assistance technique et maintenance informatique courante. Ils excluent les logiciels métier, les travaux de câblage, le renouvellement du matériel et les dispositifs spécialisés de sécurité informatique facturés séparément.

Quel est le calcul réel entre infogérance et technicien salarié à 10 postes ?

Le calcul doit commencer par une comparaison annuelle, sur un périmètre identique. À dix postes, un contrat d’infogérance facturé entre 42 et 68 € HT par poste et par mois représente entre 420 et 680 € HT par mois, soit entre 5 040 et 8 160 € HT par an. Ce relevé a été réalisé en juillet 2026 sur onze grilles de prix publiées et six devis reçus entre mars et juillet 2026 pour un cahier des charges comparable, décrit dans la grille de prix de l’infogérance.

Dans cette fourchette basse et médiane, le forfait comprend généralement la supervision du parc, les mises à jour, une hotline aux heures ouvrées et le traitement d’incidents simples à distance. Les licences bureautiques, les achats de PC, les déplacements et les interventions longues ne sont pas automatiquement inclus. Trois grilles sur onze seulement indiquaient un prix de déplacement de manière explicite lors du relevé de juillet 2026. Les autres renvoyaient à des conditions contractuelles ou à une facturation horaire complémentaire.

Face à ce forfait, le coût d’un technicien salarié ne se réduit pas au salaire versé. Les annonces salariales compilées par l’Apec, consultées en juillet 2026, placent les rémunérations brutes annuelles des profils techniques généralistes dans une zone qui varie fortement selon l’expérience et le bassin d’emploi. Pour le calcul d’une petite structure, une base de 30 000 à 45 000 € bruts annuels reste réaliste pour un technicien polyvalent. Avec des charges employeur évaluées autour de 40 %, le coût atteint 42 000 à 63 000 € par an.

Le décalage est immédiat. Même le haut de la fourchette d’infogérance à dix postes coûte environ cinq fois moins qu’un technicien à temps plein au coût employeur bas. Ce rapport ne signifie pas que le prestataire fournit quarante heures de présence sur site. Il signifie que l’entreprise achète une couverture mutualisée, proportionnée à son parc, plutôt qu’un temps plein disponible toute l’année, y compris pendant les périodes où aucune demande ne survient.

Poste de dépense Infogérance pour 10 postes Technicien salarié Périmètre exclu Date de relevé
Coût mensuel 420 à 680 € HT 3 500 à 5 250 € de coût employeur estimé Matériel, licences, projets longs Juillet 2026
Coût annuel 5 040 à 8 160 € HT 42 000 à 63 000 € Outillage, recrutement, formation Juillet 2026
Unité facturée Poste actif et mois de contrat Temps plein annuel Interventions exceptionnelles Juillet 2026
Palier suivant observé 15, 20 ou 25 postes selon les grilles Pas de palier automatique Second salarié ou renfort externe Juillet 2026

Le tableau ne compare pas une équipe interne complète à une prestation illimitée. Il oppose deux modes de couverture du quotidien. À dix postes, la plupart des entreprises n’ont pas quarante heures hebdomadaires de tickets, de mouvements de matériel et de demandes d’assistance technique. Le besoin existe, mais il est intermittent. Un recrutement fixe finance donc du temps disponible qui ne sera pas consommé chaque semaine.

Une entreprise de dix personnes peut néanmoins subir une panne coûteuse. Ce risque ne transforme pas automatiquement le CDI en meilleur choix. Il impose surtout de lire le niveau de service vendu. Une offre à 42 € HT peut limiter le support à distance et facturer les déplacements. Une offre à 68 € HT peut inclure davantage de temps d’assistance ou un délai de prise en charge plus court. Les deux prix restent comparables seulement après lecture du périmètre.

Main calculant sur une calculatrice avec documents
Illustration générée par intelligence artificielle.

Que couvre un forfait d’infogérance pour dix postes de travail ?

La ligne « supervision » est souvent la plus mal comprise d’un devis de maintenance informatique. Elle désigne habituellement la surveillance automatisée d’éléments définis au contrat et le déclenchement d’alertes lorsque le prestataire constate un incident ou une anomalie. Elle ne signifie pas qu’un technicien est physiquement présent dans vos locaux, ni qu’une intervention sur place est incluse sans limite.

Le relevé mené en juillet 2026 montre que les forfaits de 42 à 68 € HT par poste couvrent le plus souvent quatre blocs. Le premier est le suivi des postes de travail. Le deuxième concerne les mises à jour et les opérations récurrentes prévues. Le troisième est la prise en charge des demandes utilisateurs par téléphone, courriel ou outil de ticket. Le quatrième porte sur un suivi administratif du parc, avec une liste de matériels et de licences plus ou moins détaillée.

Les inclusions doivent être écrites dans le contrat

Un forfait utile indique ce qui déclenche une action, par quel canal la demande est reçue et dans quel délai une réponse est annoncée. Les termes GTI et GTR apparaissent parfois dans les documents commerciaux. Leur effet pratique est simple. La garantie de temps d’intervention décrit le délai prévu avant prise en charge. La garantie de temps de rétablissement annonce un objectif de retour au fonctionnement. Un salarié ne signe pas ce type d’engagement de service, tandis qu’un prestataire peut le prévoir contractuellement.

La durée de couverture mérite la même attention. Les six devis comparés entre mars et juillet 2026 annonçaient tous un support aux heures ouvrées dans le forfait standard. La surveillance peut fonctionner en continu, mais l’intervention humaine n’est pas automatiquement disponible le soir, le week-end ou les jours fériés. Cette différence compte peu pour une structure fermée le soir. Elle devient coûteuse pour une activité qui dépend de ses réseaux professionnels hors horaires classiques.

  • La supervision couvre généralement les alertes prévues au contrat, mais pas tous les équipements installés dans l’entreprise.
  • La hotline traite les incidents courants, mais une demande de projet peut être chiffrée à part.
  • Les mises à jour incluses concernent le périmètre administré, pas chaque logiciel métier utilisé par les salariés.
  • Le matériel de remplacement reste presque toujours une ligne distincte du forfait mensuel.
  • Les déplacements doivent être inclus, plafonnés ou tarifés dans une clause lisible avant signature.

Un devis dont la ligne de déplacement est absente doit être complété. Cette absence ne veut pas dire que le trajet est gratuit. Elle signifie souvent que le tarif figure dans les conditions générales, dans une annexe ou dans une grille non transmise avec l’offre initiale. Le lecteur qui arbitre à dix postes doit demander un montant horaire, une indemnité kilométrique, une zone géographique et le temps minimal facturé. Il ne s’agit pas de technique. Il s’agit de savoir si une visite de deux heures deviendra une facture de trois ou quatre heures.

Les prestations de sécurité informatique demandent une lecture distincte. Un contrat peut inclure une licence de protection, une vérification de sauvegarde ou une surveillance d’alertes, mais le prix ne renseigne pas seul sur le niveau exact de couverture. La mise en œuvre technique ne relève pas ici d’un arbitrage de devis. Pour vérifier un dispositif ou une obligation particulière, une entreprise doit solliciter un spécialiste compétent sur ce périmètre.

Le prix du matériel doit aussi rester en dehors du forfait dans le calcul. Un poste fixe de bureautique équipé, écran et mise en service compris, doit être compté sur sa durée d’usage, selon la méthode détaillée dans le guide du coût complet d’un poste de travail. Mélanger cette dépense d’investissement avec un abonnement de support fausse la comparaison entre deux offres.

Une offre basse peut être parfaitement cohérente si elle décrit une assistance principalement à distance et des visites facturées séparément. Une offre élevée peut être justifiée si elle inclut des passages réguliers et des engagements de délai plus serrés. Le prix seul ne dit rien tant que la colonne des exclusions manque.

Pourquoi un technicien salarié coûte plus que son salaire brut ?

Le salaire brut est la première ligne visible, mais ce n’est pas le coût complet. Pour un technicien salarié rémunéré entre 30 000 et 45 000 € bruts annuels, la base employeur utilisée dans ce calcul atteint 42 000 à 63 000 € par an, sur une hypothèse de charges proche de 40 %, relevée dans les simulateurs et documentations de l’Urssaf consultés en juillet 2026. Le taux réel dépend du statut, des exonérations, de la convention applicable et de la rémunération choisie.

Cette dépense donne accès à une présence physique, à une connaissance progressive de l’entreprise et à une capacité de dialogue directe avec les équipes. Elle ne donne pas automatiquement accès à toutes les compétences nécessaires autour de la gestion informatique. Un salarié peut être très compétent sur le support utilisateurs, l’inventaire et le suivi des postes de travail. Il n’est pas raisonnable de supposer qu’il couvrira seul, au même niveau, chaque sujet lié aux logiciels métier, aux télécommunications, aux réseaux professionnels et aux prestataires externes.

Les coûts oubliés dans le budget de recrutement

Le technicien a besoin d’un poste de travail, de licences professionnelles, d’un moyen de communication et d’outils pour suivre les demandes. Il faut aussi budgéter sa formation, car un salarié absent en formation n’est pas disponible pour les utilisateurs. Les coûts de recrutement méritent une ligne séparée. Une annonce, des entretiens, un cabinet éventuel et plusieurs semaines de vacance du poste font monter la dépense, sans créer une minute de support IT disponible.

La disponibilité annuelle doit être regardée sans faux confort. Une année civile compte 8 760 heures. Un salarié à temps plein travaille environ 1 600 heures effectives sur l’année après prise en compte des congés, jours fériés, absences et temps non directement consacré aux incidents. Cette estimation ne mesure pas sa valeur. Elle rappelle seulement que l’entreprise ne dispose pas d’une permanence annuelle par le seul fait d’avoir signé un CDI.

Le sujet est parfois appelé « bus factor ». Toute la mémoire pratique du parc, des contacts fournisseurs et des habitudes de traitement se concentre dans une personne. Un arrêt maladie, un départ ou trois semaines de congés peuvent alors créer une période de flottement. Les contrats d’infogérance sérieux prévoient normalement une documentation et plusieurs personnes capables de reprendre le dossier. Il faut vérifier ce point, car une équipe externalisée qui ne documente rien recrée exactement le même risque sous une autre forme.

La continuité ne se résume pas à une présence théorique. Il faut examiner les heures de support, le canal de demande, le délai annoncé et les modalités de relais. Le contrat doit également préciser la restitution des accès, des documents et des informations de parc à sa fin. Cette clause de réversibilité a un effet budgétaire très concret lorsqu’une entreprise change de prestataire. Sa validité juridique doit être examinée par un avocat ou un juriste, mais son coût pratique doit être lu avant signature. Le guide du contrat d’infogérance détaille les lignes à demander.

À dix postes, recruter un profil junior pour réduire la facture n’efface pas ces coûts. Le salaire peut diminuer, mais le besoin d’encadrement, d’outillage et de relais demeure. Confier à une seule personne l’ensemble de la maintenance informatique ne transforme pas un besoin intermittent en charge de travail pleine. Le calcul doit comparer les heures réellement nécessaires avec le coût annuel fixe assumé.

À partir de combien de postes un technicien interne devient-il justifiable ?

Le seuil ne se situe pas à dix postes. Avec une fourchette d’infogérance de 42 à 68 € HT par poste et par mois, il faudrait entre environ 51 et 83 postes pour que la seule facture annuelle de forfait rejoigne un coût employeur de 42 000 €. Ce calcul brut, effectué sur les prix relevés en juillet 2026, ne suffit pas à décider. Il montre cependant pourquoi l’embauche à dix postes est rarement un arbitrage économique.

Dans la pratique, le seuil se rapproche plus souvent de 25 à 30 postes lorsque le parc exige des interventions physiques fréquentes, qu’il existe plusieurs sites ou que l’activité impose une présence quotidienne. Il se rapproche de 40 à 50 postes dans une entreprise de bureau relativement stable, où les demandes se traitent principalement à distance. Ces seuils sont des repères de volume et non des promesses de coût. Ils supposent que le forfait comparé couvre des prestations proches.

Un atelier, un entrepôt ou une structure avec équipements spécifiques peut préférer une présence interne plus tôt. La raison n’est pas qu’un CDI devient bon marché. La raison est que le temps perdu à attendre une intervention extérieure peut dépasser l’écart de prix visible sur la facture informatique. Ce coût d’arrêt doit être chiffré par l’entreprise elle-même, avec le nombre de personnes bloquées, les commandes retardées et les heures improductives.

Le calcul annuel d’un parc de 10, 30 et 50 postes

Nombre de postes Forfait annuel à 42 € HT Forfait annuel à 68 € HT Lecture face à un salarié à 42 000 € Date de base
10 postes 5 040 € HT 8 160 € HT Écart très large en faveur du forfait Juillet 2026
30 postes 15 120 € HT 24 480 € HT Le forfait reste inférieur, hors déplacements Juillet 2026
50 postes 25 200 € HT 40 800 € HT Le coût commence à rejoindre un salaire bas Juillet 2026

Le tableau ne doit pas servir à conclure qu’un salarié remplace exactement un prestataire à 50 postes. L’inverse est aussi faux. Le salarié apporte une présence locale, tandis que le prestataire apporte une organisation répartie. La comparaison exige de mettre en face le temps de présence attendu, les visites prévues, les délais contractuels et les prestations ponctuelles facturées à part.

Les entreprises en croissance rapide ont intérêt à surveiller ce seuil tous les six mois. Un contrat ajusté au nombre réel de postes suit généralement les arrivées et départs de salariés, sous réserve du minimum contractuel. Un recrutement ne suit pas cette courbe avec la même souplesse. Le coût du CDI reste presque identique lorsque le parc passe de 10 à 15 postes, puis lorsqu’il redescend temporairement après une réorganisation.

Les données de l’Insee, consultées en juillet 2026, permettent de replacer ces coûts dans l’évolution générale des services aux entreprises, mais elles ne remplacent pas un devis détaillé. Le montant utile est celui qui met sur la même feuille le parc réellement couvert, les heures de présence et les frais de déplacement.

Comment organiser un modèle mixte entre support IT interne et prestataire ?

Le choix n’oppose pas toujours un technicien salarié à une infogérance complète. Entre 50 et 100 postes, de nombreuses organisations répartissent les tâches. Une personne interne suit les priorités métier, les nouveaux arrivants, les demandes des équipes et les fournisseurs. Un prestataire prend en charge le support IT récurrent, la supervision et les besoins qui demandent une capacité d’équipe. Cette organisation peut aussi exister plus tôt si l’activité impose une présence locale régulière.

Le modèle mixte doit éviter le doublon. Payer un salarié à plein temps et un forfait complet au poste sans partage écrit des responsabilités produit deux effets coûteux. Les utilisateurs ne savent plus qui appeler. Les prestataires et l’interne se renvoient parfois une demande dont personne n’a chiffré la frontière. Une feuille de répartition est plus utile qu’un organigramme complexe. Elle doit indiquer qui reçoit le ticket, qui valide une dépense, qui commande le matériel et qui accompagne les projets hors forfait.

Un cas budgétaire anonymisé, établi sur une base de 10 postes en juillet 2026, permet de mesurer l’écart. Le parc comprend dix ordinateurs de bureautique, une messagerie professionnelle, un site unique et aucune application métier hébergée par le prestataire. À 55 € HT par poste et par mois, le forfait représente 6 600 € HT par an. Une enveloppe de 1 200 € HT pour quatre interventions sur site et déplacements porte le total prévisionnel à 7 800 € HT.

Cette hypothèse ne comprend pas les licences. Les licences bureautiques doivent être budgétées séparément, car elles sont facturées par utilisateur et changent selon les éditions et les engagements. La page consacrée au prix des licences bureautiques doit être consultée avec sa date de contrôle. Elle ne comprend pas non plus le renouvellement des ordinateurs, qui doit suivre son propre cycle de dépense.

En regard, un salarié au coût employeur de 42 000 € laisse un écart initial de 34 200 € avant équipements, formation et recrutement. Cet écart peut financer beaucoup de présence sur site facturée, mais il ne doit pas servir à acheter des prestations inutiles. Le dirigeant doit demander une fréquence de passage documentée, un tarif de déplacement et une procédure pour les demandes hors forfait.

La bonne organisation commence souvent par trois décisions concrètes. Il faut identifier la personne qui représente l’entreprise auprès du prestataire. Il faut décider qui peut engager une dépense imprévue. Il faut enfin distinguer le support quotidien des projets qui modifient durablement le parc. Cette dernière limite protège le budget. Une migration, un déménagement, un changement de logiciel ou l’ouverture d’un site ne doivent pas être supposés inclus parce qu’un contrat porte le mot infogérance.

À dix postes, le forfait externalisé constitue le choix financier le plus défendable lorsque l’activité ne nécessite pas un technicien physiquement présent chaque jour. Reprenez le devis, isolez la ligne déplacement et demandez le prix écrit de chaque intervention sur site avant de comparer son total annuel au coût d’un recrutement.

À dix postes, un technicien salarié est-il rentable ?

Le calcul réalisé sur les fourchettes relevées en juillet 2026 montre qu’un forfait d’infogérance coûte 5 040 à 8 160 € HT par an pour dix postes, contre 42 000 à 63 000 € par an pour un technicien salarié au coût employeur estimé, hors outillage. Le CDI devient difficile à justifier financièrement si la présence quotidienne n’est pas indispensable.

Les déplacements sont-ils inclus dans un contrat d’infogérance ?

Ils ne le sont pas systématiquement. Sur les grilles et devis relevés entre mars et juillet 2026, plusieurs offres facturaient les déplacements, le temps de trajet ou un minimum d’intervention en supplément. Le contrat doit préciser le prix, la zone géographique et le temps minimal facturé.

À quel seuil faut-il envisager un technicien interne ?

Un premier examen devient cohérent autour de 25 à 30 postes lorsqu’il existe beaucoup d’interventions physiques ou plusieurs sites. Le recrutement à temps plein devient plus fréquent entre 40 et 50 postes stables, mais le bon calcul doit intégrer le périmètre exact du forfait comparé.

Peut-on conserver un salarié interne avec une infogérance ?

Oui. Le salarié peut suivre les besoins métier, les priorités et les fournisseurs, tandis que le prestataire traite le support IT quotidien et les opérations prévues au contrat. La répartition des responsabilités doit être écrite pour éviter les doublons et les factures imprévues.